Apocalypse ou pas, la Corée du Sud, dans sa version « ciné », ferait peur à Trump himself ! _ elle assiste, impuissante, au déroulement de la vie de la famille Adam & Eve, comme si tout était écrit d’avance. Pas besoin d’être croyant pour percevoir les symboliques bibliques. Même si Darren Aronofsky donne une vison “très sombre sur notre monde”, certaines scènes montrent cet espoir: la scène où la maison se régénère, la scène où un policier tente d’évacuer Mother, les nombreuses scènes où “Lui” tente de protéger Mother, la scène où Mother est émue après avoir lu la création de “Lui”. On lui prend le fils qu’elle a pour le sacrifier, comme un agneau. Avant qu’elle ne voie Eve et Adam en plein acte, ou que cette dernière ne lui parle de ses ébats, le couple de Mother et de Dieu ne semble pas avoir une vie sexuelle palpitante. Intérêt croissant pour les films coréens après la victoire de «Parasite» aux Oscars. Ok, c’est souvent le lot des films de genres… et des tragédies… Mais l’ensemble manque de subtilité et, franchement, peut-on prendre un tel film au sérieux ? Il est à la fois mégalo, il a du mal à s’occuper de sa femme (Mère Nature) et même de son fils. [Interprétation] Mother ! Suffisamment d’ailleurs que pour me donner envie de lui consacrer un article entier d’interprétation. Même si la majorité des productions cinématographiques sud-coréennes visent en majorité un jeune public (l'expansion des drama coréens humoristiques ou à l'eau de rose) et de natifs (productions de films classiques basés sur les traditions et la culture coréenne), une nouvelle vague… Au détour de quelques séquences, nous apprenons que MOTHER a complètement réhabilité la maison après un incendie, tandis que LUI est un auteur à succès en panne d’inspiration. Excellent article et excellente analyse ! _ il n’est pas capable de protéger son oeuvre ou sa création de toutes ses créatures qui entrent dans son monde, avec sa bénédiction, car il n’arrive pas à dépasser une compassion qui en devient risible (il n’a aucune réaction négative à la mort de son fils). Si les pistes vous inspirent il y a encore des fils à tirer…. Attention le film est violent et n’est absolument pas à mettre devant tous les yeux ! Lui, son époux, représente à mon avis Satan. Elle met beaucoup de temps à la construire, seule d’ailleurs, par amour. Furieuse, MOTHER incendie la maison pour exterminer ses occupants. Facebook Twitter Pinterest Linked in Tumblr Reddit Facebook Messenger Copy URL. Vous semblez être passé un peu à côté, alors que c’est mon interprétation la plus forte. Sur le fond, on pense surtout au propos abstrait et allégorique de The Fountain. Ainsi elle plaint Eve d’avoir perdu son fils alors que Eve est très très très antipathique avec elle. L’interpretation de Adam, Eve, Cain et Abel est assez pertinente car elle suggere peut-etre que ce début d’humanité vient a la rencontre de l’univers créateur de Lui! C’est systématique. Thriller (Memories of Murder), film de monstre (The Host) ou mélo familial (ce Mother), le Coréen magique Bong Joon-ho s'est fait une spécialité dans le bouleversement des genres, codes revisités et maltraitance des règles.Mais le genre importe t-il tant que ça dans son cinéma? La phrase choc du film synthétise tout ça : tu pensais m’aimer, mais tu aimais mon amour pour toi. Ou plutôt de décryptage car le long-métrage demeure au final bien trop dense (dans ses thématiques par exemple) que pour se risquer à une explication catégorique. Bonne lecture ! À la toute fin, on retrouve donc une nouvelle femme, dans les mêmes circonstances que Mother! Il faudrait également prendre en compte la lecture psychologique. Le cristal donne cet espoir. SOUVENIRS D'UN MEURTRE. Il y aura forcément qqn pour acquiescer, mais permettez-moi de ne pas être convaincue ni séduite (que ce soit par la forme ou le fond). La deuxième interprétation est celle d’un éveil à la sexualité/la luxure pour Mother. Dernière réalisation en date de Darren Aronofsky, à qui lon doit notamment les excellents Requiem for a Dream, The Wrestler ou encore Black Swan, Mother ! La création artistique ne peut démarrer qu’après assimilation et observation du chaos de la vraie vie ! Souvent destiné un public jeune, le cinéma coréen traite aussi de grands sujets de société et produit des films dur comme l'incontournable Mais cela peut-être vu aussi de manière plus optimiste : le cycle se répète et peut-être qu’une fois, le cycle se déroulera correctement. C’est le premier spectacle de Mother, cette énergie surhumaine, ce feu sacré brûlant dans un corps aussi chétif, aussi fragile que celui d’une actrice (Kim Hye-ja, abonnée aux rôles de mères pour la télévision coréenne) âgée de soixante-dix ans. Le second niveau de lecture, relativement évident lui aussi, est lié à la création au sens large. Pas de problème pour partager le lien à la suite de ta critique sinon (j’ai hâte de la lire au passage). Le couple se retrouve de nouveau seul. Personnellement, après le premier visionnage, j’avais principalement le message biblique en tête, surtout depuis le meurtre d’un des frères. Puis, le recommencement avec une nouvelle femme… J’en parle d’ailleurs plus longuement dans ma critique. Si vous relisez la bible, vous y verrez que Dieu est amour et pardon, comme Mother dans le film. La symbolique n’est peut-être pas des plus fine mais elle est néanmoins sacrément forte. Cela pourrai éventuellement signifier que nous les hommes, nous nous rendons compte qu’on detruit la nature (construction d’immeuble, destruction de forêt etc) mais qu’on agit pas. Au final Aronofsky écrit un film relatant le mécanisme, la fondation et la structure universelle, sur laquelle la vie de chacun va pouvoir y être projeter, que c soit du vécu réel, du fantasme, de l’art, tout peut être incruster dans cette seule et unique histoire, dont la forme ne changera pas. Sauf que je voyais dans “Mother” la Vierge Marie car j’avais compris que “Le Poète” et elle n’avaient jamais essayé de concevoir un enfant. Elle boit le mélange jusqu’à ce qu’elle tombe enceinte : la vie est crée ! Un jour, une jeune femme est retrouvée morte et Do-joon est accusé de ce meurtre. Bonjour ! Dans le film, On peut aussi voir un aspect diabolique dans “le Poète”. Je trouve juste dommage que le tout ne soit pas très subtile, le film aurait peut-être gagné en qualité. Quant à la cave, il pourrait tout simplement s’agir de l’enfer (feu). Vous avez pas le cerveau qui fume après à vous poser toutes ces questions ?. Avertissez-moi par e-mail des nouveaux commentaires. On a l’impression qu’il est satisfait de la situation alors que clairement tout vas mal. Mother ou Mère au Québec (hangeul : 마더 ; RR : Madeo) est un film dramatique sud-coréen écrit et réalisé par Bong Joon-ho, sorti en 2009. – Analyse et tentative d’explication, En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées. Il y a d’ailleurs un vrai parallèle à faire entre les réactions de la maison aux épreuves de MOTHER et les catastrophes naturelles qui affectent notre monde. “Le Poète” ne demande que l’admiration des Hommes et les laissant faire les pires pêché ( Forte présence des 7 péchés capitaux). Certes, individuellement, il s’agit de thématiques relativement riches mais leur association dans ce film manque, à mon sens, cruellement de cohérence et de pertinence. On se retrouve du coup devant un film, certes prenant, mais terriblement confus. Avant la mort de sa femme, LUI (étonnamment intact) récupère son cœur pour en extraire une pierre. Et elle ne peut rien y faire, seul lui contrôle ces perturbations. Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. J’avais saisi le thème « religieux », où j’adhère aussi à la vision du Poète comme le Diable : la photo amenée, qui se transforme à un moment, où il est affublé d’un bouc type Satan. De plus, il y a un lien intéressant à faire entre l’influence de MOTHER sur LUI et celle de Jennifer Lawrence sur le réalisateur. Très bonne Analyse. au milieu de la destruction. Il met en tentation Adam en lui montrant le cristal. Tout d’abord merci pour la critique, Le cinéma sud-coréen - Une chronologie, une liste de films par Kikuchiyo : Créer mon profil Rejoindre la communauté ... toujours sans explication. World War Z, c’est peut-être la prochaine guerre mondiale. En effet, de la même façon que les intrus détruisent progressivement la maison, Javier Bardem exploite et détruit progressivement sa femme. Elle passe sa vie dans une pièce dont la tapisserie évoque le ciel, et elle essaye de représenter quelque chose qui pourrait évoquer des ailes d’ange. Bien sûr, il est nécessaire qu’une œuvre, quelle qu’elle soit, puisse conserver une certaine ambiguïté, mais il me paraît tout de même indispensable qu’elle puisse également offrir des clés d’interprétation viables pour être appréciées. Ou plutôt de décryptage car le long-métrage demeure au final bien trop dense (dans ses thématiques par exemple) que pour se risquer à une explication catégorique. C’est la question à laquelle Bong Joon-Ho tente de donner une réponse à travers son film Mother qui marque un point dans le drame coréen actuel. Effectivement, une fois la pierre brisée, le couple est chassé de la pièce et son accès est condamné. L’histoire : Soo-hyun, jeune agent des services secrets sud-coréen, se lance à la poursuite du tueur en série qui a tué sa fiancée alors enceinte, avec en tête un plan de vengeance aussi diabolique que l’est le criminel avec ses victimes. Un couple voit sa relation remise en question par l'arrivée d'invités imprévus, perturbant leur tranquillité. Comme toujours, avant de plonger dans le cœur du récit, il me paraît d’abord important de rappeler tout le déroulé des événements afin de bien comprendre ce qui se joue sous nos yeux. La destruction de la pierre, quant à elle, n’est rien d’autre qu’une symbolique du fruit défendu, à laquelle on pourrait d’ailleurs ajouter le bureau comme Jardin d’Eden (avec l’arbre du savoir). Jusqu’où une mère peut aller pour protéger son enfant ? Comme s’il était dépassé (critique de Dieu face à la situation de la planète), comme l’artiste qui est dépassé par son oeuvre. demeure selon moi bien trop flou sur le fond, au contraire par exemple de sa forme qui séduit pratiquement de bout en bout. C’est elle qui crée, par son amour, symbolisé par le cristal, la maison-terre du film. Une fois son oeuvre-enfant « consommée », l’Inspiration, désormais inutile, préfère, comme une femme désespérée, se détruire et disparaitre elle-même par le feu: Il ne restera plus d’Elle que des cendres de souvenirs… Changer ). Concernant le cristal, je pense qu’il peut symboliser la vie, comme “Lui” le dit clairement à la fin. C’est elle qui a interdit à Adam et Eve d’aller dans le bureau. Un couple sans enfant vis dans une grande maison isolée du reste de la civilisation. Changer ), Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Page 4 : Explications de la fin du film Il demande une dernière chose à Mother, son amour et c’est cet amour qui permet d’effacer/oublier toutes les violence passées. La symbolique de la maison qui brûle, et marque grièvement Mother en égratignant à peine le Poète, montre les séquelles qu’a laissé cette relation sur Mother. Les thématiques étant nombreuses, et le propos relativement complexe, plusieurs niveaux de lecture peuvent être dégagés. , Merci pour le développement, je comprends un peu mieux ! Cet article est 100% spoilers sur l’histoire et le déroulement de l’intrigue du film. Dans le même ordre d’idée, on pourra aussi légitimement reprocher au réalisateur l’opacité de son film. Les choses virent littéralement au cauchemar, et lorsqu'elle accouche, Mother voit son bébé confisqué et tué par des gens ayant pris pris possession de la maison. Alors que c’est moins le cas pour l’approche biblique ou la notion de création, qui ne semblent être utilisées ici que pour brouiller maladroitement les pistes. Quand le Poète laisse rentrer les autres dans la maison, le réal nous fait beaucoup ressentir l’invasion de l’espace privé de Mother, et sa perte de contrôle, sensations qui inondent tout le film : c’est le Poète qui délaisse leur relation (dès que la reconnaissance des autres le flatte), sans tenir compte de la détresse de Mother. Je crois que les trois interprétations que tu as citées sont celles qui ressortent le plus. A l’image de l’Homme tout bonnement. Jennifer Lawrence est sa muse du moment. Son film est sorti en salles depuis le mecredi 5 juin. À 28 ans, il est loin d'être indépendant et sa naïveté le conduit à se comporter parfois bêtement et dangereusement ce qui rend sa mère anxieuse. D'autres pistes de réflexion ? L’HOMME et LA FEMME peuvent en effet être associés à Adam et Eve (on constate d’ailleurs que l’homme a une côte en moins), tandis que les deux frères qui s’entretuent sont Abel et Caïn.

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